Biloxi 48
Distribution

De Joël Jouanneau

Avec  Frédéric Hérion, Marie-Rose Roland, Kevin Diépart, Sophie Schneider, Philippe Gauthier
Mise en scène  Christine Delmotte
Scénographie  Nicole Lenoir

Promotion  Annick Pierrard assistée de Valérie Bournonville

Espace sonore  François Joinville

Création des éclairages  Françoise Hoste

Lecture (extrait de Lenz de G. Büchner)  Arlette Dupont

Assistantes  Marie-José Delhaye, Martine Demez, Joëlle Desert, Eléonore Delhauteur, Natacha Burmeister, Claire Renard, Sabine Rutten, Natalie Nowakowski

Construction du mur  Marie-Claire Dardenne

Maquillages  Dominique Brevers

Régie générale  Thierry Moors, Dominique Lemaire

Régie lumière  Manu Deck, Pierre Dodinval

Régie sonore  Marc Duchateau

Electricien  Manu Deck

Technicien plateau  Hector Alvarez

Dates de création
Du 08 au 12 décembre 1992
Théâtre de la place de Liège
Dates de tournées
Le 13 juin 1993
Théâtre du Maillon de Strasbourg
Du 09 au 13 novembre 1993
Au Théâtre des Brigittines
Le 29 et 30 avril 1994
Centre culturel de Sambreville
Téléchargements
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Photos du spectacle
Kiki l'indien

[…] Cette diarrhée d’utopie, d’espoir, de dérision, de délire s’accommoderait mal d’autre chose que d’une certaine dérision dans le décor, d’une certaine futilité dans les accessoires, d’une certaine éphémérité dans l’ensemble. Nous sommes dans l’insoutenable légèreté de l’être, dans l’éclat de rire nerveux, dans la poésie utopique du premier/dernier indien des Alpes Mancelles.

[…] Cette diarrhée d’utopie, d’espoir, de dérision, de délire s’accommoderait mal d’autre chose que d’une certaine dérision dans le décor, d’une certaine futilité dans les accessoires, d’une certaine éphémérité dans l’ensemble. Nous sommes dans l’insoutenable légèreté de l’être, dans l’éclat de rire nerveux, dans la poésie utopique du premier/dernier indien des Alpes Mancelles.

Cet état délirant de Kiki l’Indien nous semble extrêmement proche de notre génération sans guerre où tout devrait être possible, accessible, où les rêves et les espoirs peuvent enfin s’exprimer sans crainte mais où tout n’en retombe pas moins inexorablement dans la réalité de nos impossibilités à aller au bout de nos visions les plus belles et les plus fortes. Les asiles psychiatriques ne sont plus remplis de femmes hystériques en mal de réalisation sexuelle satisfaisante mais de doux délirants en proie à leurs rêves de bonheur brisés par eux-mêmes. Tout cela est très souriant, presque drôle. Les utopies ne se cognent plus qu’à elles-mêmes : aucun système répressif ne vient plus les empêcher d’exister. Nous sommes libres !

 

Christine Delmotte, metteuse en scène

Production

Une coproduction du Théâtre de la Place des Martyrs et de la Compagnie Biloxi avec l’aide de la Commission d’Aides aux Projets Théâtraux du Ministère de la Communauté française.